Demoiselle de Louison


Les « demoiselles de Louison », par leur forme et leur emplacement visible dans les clochers-murs, sont le surnom de l'emblème de la production des célèbres fondeurs toulousains (voir leur généalogie). Il est vrai que ce siècle fait la part belle à la beauté féminine, immortalisée à leur manière par le peintre Henri de Toulouse-Lautrec et le Pont des Demoiselles.

Voici une première et incomplète liste des réalisations de cette maison sur un peu plus d'un siècle, élaborée avec l'association Carillons en pays d'Oc. Nous espérons l'augmenter avec votre aide.

Volées tournantes reconstituées avec la doyenne des cloches de Saint-Sernin :

Volée tournante, classique, avant Louison

Volée tournante Louison : il a l'idée d'abaisser l'axe de rotation de la cloche, économisant ainsi sur la masse du joug en contrepoids et obtient une sonnerie plus fluide et une jolie silhouette : la demoiselle de Louison (ci-contre, à droite)

Davantage de vidéos : compilation de volées tournantes du Toulousain

Cloche demoiselle dans Destino de Disney et Dali Cloche demoiselle dans Destino de Disney et Dali

« Les innovations tendant à ce que les cloches rendent un son plus plein, ou qu’on puisse plus facilement les sonner, peuvent être admises par les Ordinaires après avoir entendu l’avis d’experts. » (Pie XII, motu proprio De musica sacra , 3 septembre 1958)
En creux, on peut lire que l'innovation connue sous le nom de fausse volée, là où les cloches pourraient être mises en mouvement, n'est pas admise par l'Eglise.

En 1945, l'artiste catalan Salvador Dali a sublimé pour Walt Disney une cloche demoiselle et une horloge qui coule, dans le court-métrage d'animation Destino réalisé en 2003.


Cloche demoiselle dans Destino de Disney et Dali

Auparavant : quelques cloches des fondeurs précédents

  • Cloches d'Alan Dubois frère dans le Comminges : à Aspet (31) en 1823, Soueich (31) en 1826 (refondue en 1910) et Juzet d'Izaut (31) en 1833 ; Saint-Martin-d'Oydes (09) en 1835

    1. Signature Louison à Portet-sur-Garonne Jean-Louis Louison (1803-1866, activité 1824-1866)

      31 - Portet-sur-Garonne Signature de 1844 à Portet-sur-Garonne
      PAR LOUISON
      A TOULOUSE

      Sur le plan de la ville de 1847, le domicile du fondeur figure au tiers gauche de l'allée Lafayette (allées Jean-Jaurès actuelles, entre les rues Héliot et Caffarelli). Sur une facture de 1865, l'adresse est précisée : allée Louis-Napoléon, n°23.

      Cloches Louison à dater

      Signature de Jean-Louis Louison en 1828

      Cloches dites de Louison mais antérieures à son début d'activité

      Quelques cloches d'autres fondeurs régionaux contemporains


      Brevet d'invention de 15 ans déposé le 26 août 1850
      par le sieur Jean-Louis Louison, Toulouse, allée Lafayette, n°23
      pour un genre de cloche dite cloche à collet et à battant flexible

      Description d'une Cloche, de son Battan, et de sa monture de L'Invention de Perfectionnement de Sieur Louison Jn Louis fondeur et Marchand de Cloches Domicilié a Toulouse allée Lafayette 23.

      Titre sommaire. Cloche a collet et a Battan flexible

      1° a la place des anses qui couronnent ordinairement la cloche, celle cy se termine par un collet creux dont le ventre (?) communique avec l'intérieur de la cloche, ce collet est surmonté d'un plateau rond entouré de six ou de huit troux destinés a recevoir des boulons pour l'assujetir a la monture

      2° la monture se compose de cinq pièces principales a savoir 1° L'essieu ou arc de suspension en fer tel qu'il est décrit au plan fig. 4me et 5me ainsi qu'aux coupes. 2° d'un vase en fonte destiné a contrebalancer le poids de la cloche, et a recevoir deux vis près de son ouverture diamétralement oposée Destinées a régularisér les coups de battan. 3° d'une partie en fer ou en fonte faisant fonction de Leviér pour faire aller la cloche a la vollée. 4° du Tampon du vase. 5° du battant fléxible Ce Battant tel qu'il est décrit 1re et 3me se suspend au Centre du Collet de la cloche à l'aide du boulon T. Le Dessus de la douille ou passe le boulon T qui le retient se compose d'une Lame d'acier destinée a venir battre sur les Vis O, avant que la partie inferieure du Battant ait touché a la cloche, ce qui procure un Coup Sec et Relevé, que lon modere tant qu'on veut en serrant les deux vis O. Ainsi par ce moyen les fabriques qui ont des Carrillonneurs imprudents ou mal adroits pourront à laide des deux vis éviter la Rupture de leur Cloche.

        La Cloche, l'essieu et le vase qui domine le tout, sont ajustés l'un sur l'autre, et fortement réunis ensemble a l'aide des six ou huit boulons représenté au plan figure 1re et 2me par S.

        Toulouse le 25 août 1850, Louison.

      Brevet Louison 1850 : Cloche à collet et à battant flexible

      Le système de cloche inventé dispose donc d’un vase en fonte, faisant office de contrepoids et abritant deux vis qui servent de butée réglable au battant ; en effet, les anses sont supprimées et le battant se prolonge au-dessus de la cloche dans le vase, à travers un collet. Il doit éviter au battant de rompre la cloche, lors de sonneries excessives de « carillonneurs imprudents » et s’adresse aux fabriciens.

    2. Nicolas (et Joséphine) Pèlegrin (ou Pellegrin), GENDRE SUCCESSEUR (1820-1871 et 1828-1891 à Toulouse, activité : 1860~1877)

      31 - Toulouse Saint-Sylve Cartouche de 1868 à Saint-Sylve de Toulouse
      PELEGRIN GENDRE LOUISON
      FONDEUR A TOULOUSE

    3. Pèlegrin et Lévêque (1867, puis 1873~1876, père et gendre, puis mère et gendre)
      En toute hypothèse, les signatures Pèlegrin et Lévêque reflètent la collaboration de :
      • avant 1871 : Nicolas Pèlegrin et Clément II (voire Amans II et III) Lévêque
      • après 1871 : Anne Pèlegrin et Amans III Lévêque

    4. Amans Lévêque, GENDRE SUCCESSEUR, FONDERIE LEVEQUE (1849-1907, activité : 1871~1904)

      Cartouche Amans Lévêque à Saint-Exupère de Toulouse 31 - Toulouse Saint-Exupère Cartouche de 1877 à Saint-Exupère de Toulouse
      FONDERIE LOUISON
      LEVEQUE AMANS GENDRE SUCCESSEUR
      TOULOUSE

      Amans (III ?) Lévêque, fils de Clément II, fondeur de cloches de Montauban, épouse à l'âge de 23 ans en 1872 Anne Pèlegrin, fille de Nicolas et Joséphine Pèlegrin (un an après le décès de Nicolas).

      31 - Toulouse Saint-François-d'Assise

      Cloches non datées, ou sans date

    5. (Jean) Pierre "Vinel père" (1832-1908, activité 1880~1908)
    6. (Jean) Pierre (1832-1908) et Gabriel (Bernard, 1860-1935) "Vinel père et fils" (1886~1896)

      Gabriel médaillé d'or à Toulouse en 1887

      • 1886 à Puydaniel (31) : 1 cloche
      • 1894 à Saint-Bernard de Fougaron (31) : 1 cloche do#4
        Mauressac (31) : 1 cloche
        mairie de Laurac-le-Grand (11) : 1 cloche sol#4
      • 1895 à Saint-Pierre et Saint-Paul de Mireval-Lauragais (11) : 3 cloches do4, 4 et mi4
        Saints-Julien et Basilice de Ventenac-Cabardès (11) : 1 cloche la3
        Notre-Dame du Mont-Carmel d'Izaut-de-l'Hôtel (31) : 1 cloche do4
        Mones (31) : 1 cloche
      • 1896 à l'ancienne cathédrale de la Nativité de la Vierge de Rieux-Volvestre (31) : 3 cloches
    7. Jean (Baptiste) Amédée, deux frères au même prénom se succédant sans se connaître : "VINEL FRERES, J. et Amédée" (1908~1929)

      Pierre Vinel Père était associé de la Maison VINEL Frères, A la cloche argentine, devenue en 1919 Fonderie spéciale de cloches dirigée par Amédée seulement. Gabriel et Amédée sont frères, habitant 84 rue des Récollets et 18 rue Bernard Mulé.

        31 - Toulouse Sainte-Germaine
      • 1908 à Sainte-Germaine de Toulouse (31) : 1 cloche sib3 Simone Marie Léon (n°2)
      • 1909 à Caubous (31) : 1 cloche Marie (n°2)
      • 1910 à 31 - AignesAignes (31) : 1 cloche (n°2, joug Louison)
        et 1911 à Roumens (31) : 2 cloches
      • 31 - Toulouse Sainte-Madeleine (Pouvourville)
      • 1911 à Sainte-Madeleine de Toulouse (Pouvourville, 31) : 1 cloche
        Monestrol (31) : 1 cloche
        Orbessan (32) : 1 cloche
        Fontrabiouse (66) : 1 cloche
      • 1912 à Saint-Pierre-des-Chartreux de Toulouse (31) : bourdon (la Laveuse)
        La Bastide-Clairence (40) : 1 cloche Marie Gaudence
      • 1913 à Saint-Paul d'Auterive (31) : 5 cloches (voir 1929)
        Bize (65) : 1 cloche Jeanne
      • 1914 à Saint-Michel de Payrin-Augmontel (81) : 2 cloches sol#3 et do#4 Cécile et Germaine (n°1 et 3)
        Antignac (31) : 1 cloche Quitterie (n°1)
        Première Guerre mondiale

      • 1929 à Saint-Paul d'Auterive (31) : 1 cloche (voir 1913)

      31 - Toulouse Saint-Sylve

      Plaque de la fonderie Amédée Vinel, Musée campanaire, Isle-Jourdain (32)
    8. (Jean Baptiste) Amédée (II) Vinel (1878-1951, activité 1901~1953)

      Amédée Vinel est un ancien collaborateur de Pierre Vinel Père et ancien associé de la Maison Vinel Frères, médaillé d'or à Toulouse en 1924.

      Mêmes adresses. L'atelier se trouvait au 11 bis, chemin Lapujade à Bonnefoy, tout contre la gare Raynal. Cet emplacement, ainsi que d'autres numéros contigus de ce chemin, n'existent plus, sans doute du fait de l'extension de la gare.

      • Assomption de Claracq (64) : 1 cloche
      • Foix (09) : 1 cloche Jeanne-Paule
      • Saint-Gor (40) : 1 cloche Jeanne Cécile
      • 1901 à l'hôpital de Revel (31) : 1 cloche 4
      • 1905 à Marignac-Lasclares (31) : 1 cloche
      • 1910 à Saint-Arroman (32) : 1 cloche (n°1)
      • 1912 au lycée polyvalent Marie Petiet de Limoux (11) : 1 cloche (fondeur et date incertains)

      • Première Guerre mondiale

        Barême des cloches Amédée Vinel
        Diamètre
        (cm)
        Poids
        approx.
        (kg)
        Tonalité
        2630 10515 2
        2510 9500 ré#
        2420 8250 mi
        2270 6700 fa
        2150 5400 fa#
        2000 4500 sol
        1880 4000 sol#
        1820 3500 la
        1700 2800 la#
        1630 2400 si
        1470 2050 do3
        1400 1700 do#
        1360 1300
        1330 1200 id.
        1300 1100 ré#
        1250 1000 mi
        1180 900 id.
        1100 760 fa
        1080 700 id.
        1000 660 fa#
        980 600 id.
        960 500 sol
        940 450 id.
        890 400 sol#
        870 375 la
        840 340 id.
        820 280 sib
        770 250 si
        750 230 do4
        720 210 id.
        710 180 do#
        640 150
        610 125 ré#
        590 110 mi
        550 85 fa
        500 70 fa#
        470 57 sol
        430 48 sol#
        410 43 la
        390 35 sib
        360 26 si
        330 20 do5
        310 18
        290 15 mi
      • 1919 à Massat (09) : 2 cloches, de la Victoire et des Morts de la Guerre
      • 1920 à Bellegarde-du-Razès (11) : 2 cloches do4 et 4
        Saint-Denis-en-Margeride (48) : 2 cloches
        Sabarat (09) : 1 cloche
      • 31 - Toulouse Saint-Etienne
      • Sans date à Meilhan (40) : 1 cloche Thérèse Henriette
      • 1921 à Saint-André de Montgiscard (31) : 5 cloches ré#3, sol, do3, do# et fa# (n°1, 3 à 6), avec plateau de fixation au joug (dont 3 par Dencausse en T)
        Tercis-les-Bains (40) : 2 cloches mémorielles (noms des 26 morts pour la France pendant la Grande Guerre 1914-1918)
      • 1922 à cathédrale Saint-Etienne de Toulouse (31) : 6 cloches Etienne, Marie, Jeanne d'Arc, Edmond, Germaine et Jean (dont n°6, 7 et 11)
        Notre-Dame-des-Grâces de Toulouse (31) : 1 cloche de 58 kg (fondeur à vérifier, aujourd'hui à Notre-de-Dame-de-Grâce de Toulouse)
        La Madeleine d'Auterive (31) : 1 cloche
        Fabas (09) : 2 cloches
        Saint-Maurice de Cambes (33) : 2 cloches Albertine et Magdeleine
        Saint-Barthélemy de Lacroisille (81) : 2 cloches sol3 et si3
        Saint-Romain de Chirac (48) : 1 cloche fa3
        Mouscardes (40) : 1 cloche Madeleine Raymonde
        Nousse (40) : 1 cloche Henriette Germaine
      • 1923 à Avignonet (31) : carillon de 12 cloches
        Bellegarde-du-Razès (11) : carillon de 9 cloches fa4 à mi5
        Saint-Hilaire (31) : 2 cloches
        Mondouzil (31) : 2 cloches
        Saint-Jean-Baptiste de L'Union (31) : 3 cloches sib3 Antoinette Sernine, do4 Honorine et 4 Germaine (refondue en 1995)
        Notre-Dame-de-l'Assomption de Bagnères-de-Luchon (31) : 1 cloche Assomption (n°1)
        Sainte-Marie-Madeleine de Beaufort (31) : 1 cloche Marie Augustine
        Bordes-sur-Arize (31) : 1 cloche
        Goutevernisse (31) : 1 cloche
        Saint-Michel d'Espéraza (11) : 3 cloches fa#3 Jacqueline Michele, la3 Jeanne d'Arc et do4 Thérèse de l'Enfant Jésus
        Saints-Julien et Basilisse de Brugairolles (11) : 2 cloches #4 et fa#4
      • 1924 à Campagne-sur-Arize (09) : 2 cloches
        Thill (31) : plusieurs cloches
        Maureville (31) : 1 cloche
        Saint-Martin de Villanière (11) : 1 cloche sib3 Marie Marguerite
        Barran (32) : 1 cloche (n°1, refonte, 1669)
        Saint-Jean-Baptiste de Frégouville (32) : 1 cloche sol3 Jeanne (n°1)
      • 1925 à Avignonet (31) : carillon de 8 cloches
        Saint-Vincent de Douzens (11) : 3 cloches do#4 et fa#4 (la dernière refondue en 1995)
        Saint-Clément de Couffoulens (11) : 1 cloche si3 Jeanne-Elisabeth (parrain et marraine Jean et Elisabeth Sarrand) de 240 kg (refonte en plus petit)
        Préchac (32) : 2 cloches
        La Peyrière de Lisle-sur-Tarn (81) : 1 cloche
      • 1926 à la Décollation de Saint-Jean-Baptiste d'Orsans (11) : 3 cloches la3 Françoise Odile, do4 Jeanne Bernadette et mi4 Anaïs Léone
        Saint-Loup de Fa (11) : 2 cloches fa#4 Bernadette et la4 Antoinette
        Saint-Etienne de Blomac (11) : 1 cloche si3 Alexandrine
        Saint-Loube (32) : 1 cloche
      • 1927 à Saint-Christophe de Cailhau (11) : 2 cloches sol#3 Louise Jeanne Thérèse et si3 Pierrette Céline
        collégiale Saint-Vincent de Montréal (11) : 2 cloches 3 et fa3
        Antugnac (11) : 1 cloche do4 Séraphine Géraldine
        institut agricole Saint-Joseph de Limoux (11) : 1 cloche sol#4
        Daluis (06) : 1 cloche
        Moussac (87) : devis (tout comme Louis Bollée, Ronat Georges, Maurice Gripon)
      • 1928 à Saint-Jean-Baptiste de Donazac (11) : 3 cloches do4, mib4 et sol4
        Sainte-Eulalie de Sainte-Eulalie (11) : 1 cloche si3
        Lanta (31) : 1 cloche
        cathédrale Sainte-Cécile d'Albi (81) : 1 cloche Cécile (présentée à l'époque comme un #3 pesant 1,3t)
      • 1929 à Saint-Martin de Massabrac (31) : 1 cloche mi4
        Saint-André de Moux (11) : 2 cloches la3 et fa4
        Saint-Etienne de Floure (11) : 1 cloche do#4
        cathédrale Saint-Etienne de Cahors (46) : 2 cloches fa#3 Marie-Thérèse (diam. 1,10 m, 800 kg) et do#4
        Saint-Martial-d'Entraygues (19) : 1 cloche
      • 1930 à Herm (40) : 2 cloches Dominique et Marie-Albert
        Saint-Pierre de Gours (32) : 1 cloche
        Jegun (32) : 1 cloche (n°2)
        Brassac (09) : 1 cloche sol3 (n°1)
        Lézat-sur-Lèze (09) : 2 cloches si3 et fa4 (1 refondue ?)
      • 1931 à Saint-Louis de Castres (81) : 1 cloche (grosse cloche refondue)
        Saints-Julien et Basile d'Espezel (11) : 1 cloche mi3
        Grans (13) : 1 cloche Simone
      • 1932 à Saint-Gilles de Rieumes (31) : carillon de 13 cloches
        Saint-Jean-Baptiste de Ferran (11) : 1 cloche fa4
        Montclaris (33) : 1 cloche
        Notre-Dame d'Aillas-le-Vieux de Sigalens (33) : 1 cloche
      • 09 - Pamiers
      • 1933 à la cathédrale Saint-Antonin de Pamiers (09) : 1 cloche la3
        Sainte-Thérèse de Toulouse (31) : 1 cloche la#4 Jeanne-Marie (n°3)
      • 1934 à Montech (82) : 8 cloches de carillon
        Castelnau d'Estrétefonds (31) : 2 cloches Jeanne-Paule et Pierrette-Séraphine (refonte de la cloche de 1581, IMH 2007)
        Sainte-Marie-Madeleine du Pin-Murelet (31) : 1 cloche Henriette Marguerite
        Ganac (09) : 1 cloche la3 Bernadette, cloche de la paix
        Nativité de Notre-Dame de Lespinassière (11) : 1 cloche do#4
      • 1935 à Fonsorbes (31) : carillon de 10 cloches
        Saint-Vincent de Belvianes (11) : 1 cloche sol#3 Bernadette
        mairie de Coursan (11) : 1 cloche mi4
        cathédrale Saint-Antonin de Pamiers (09) : 1 cloche do3 (bourdon de 2t)
        abbatiale Saint-Volusien de Foix (09) : 1 cloche fa3
      • 1936 à Saint-Barthélemy de Daux (11) : 1 cloche si3
        Saint-Georges de Saint-Georges (32) : 1 cloche (n°3)
        Sainte-Croix-Volvestre (09) : 1 cloche
      • 1937 à Caujac (31) : 1 cloche
        Bize (65) : 1 cloche Jeanne Marie
        Echourgnac (24) : 1 cloche si3
      • 1938 à Saverdun (09) : 2 cloches
        Aussillon (81) : 1 cloche si
      • 1939 à Saint-Vincent de Gragnague (31) : 1 cloche la3 de 355 kg et 849 mm de diamètre (69,7% de cuivre, 21,6% d'étain, 6,3% de plomb)
        Notre-Dame-de-Tramezaygues d'Audressein (09) : 1 cloche fa3
        Saint-Amans de Saint-Amans (11) : 1 cloche mi4
        Assomption de Villesèquelande (11) : 1 cloche sol3
      • 1940 à Sainte-Madeleine de Verdun-en-Lauragais (11) : 1 cloche la3

      • Seconde Guerre mondiale

      • 1946 à la chapelle Notre-Dame-du-Mai de Six-Fours-les-plages (83) : 1 cloche
      • 1947 à Saint-Etienne de Mauzac (31) : 1 cloche
      • 1948 à Saint-Etienne de Cathervielle (31) : 2 cloches 4 et sol4
        Saint-Pierre et Saint-Paul de Giscaro (32) : 1 cloche (n°1)
        Brassac (09) : 1 cloche la#3 (n°2)
        Hélette (64) : 1 cloche
      • 1949 à Saint-Blaise-et-Saint-Roch de Seysses (31) : 1 cloche fa3 (n°1)
        Notre-Dame-de-Tramezaygues d'Audressein (09) : 1 cloche do#4
        Sarrazac (24) : 3 cloches
        Saint-Martin de Joch (66) : 1 cloche Henriette Marie Louise
      • 31 - Toulouse Sainte-Marie-des-Anges
      • 1950 à Sainte-Marie-des-Anges de Toulouse (31) : la cloche do#4 Marie
        Saint-Nicolas de Guethary (64) : 1 cloche #3
      • 31 - Toulouse Saint-Martin-du-Touch

      Traces de VINEL-GRANIER en 1930-31
      • Granier, fondeur de cloches et sonnailles, débute ainsi sa production de cloches avec son maître Vinel
      • François Granier, dernier fondeur, s'est éteint en 2012 à 94 ans, quelques mois après une dernière entrevue
    9. Gabriel (1907-1992) Vinel (1952~1957)

      Fils d'Amédée, il travaille avec son fils et son beau-père Jules Dauré et s'associe avec Joseph Granier (1890-1983). Il cesse en 1957 à 49 ans, repris par Granier.

    Extrait de la plaquette publicitaire de la
    « Grande Fonderie Spéciale de Cloches »

    Les Cloches, Bourdons, Carillons, etc., sortis de ma maison et fondus par moi-même, ont donné partout sastisfaction et reçus les éloges les plus flatteurs, pour l'ampleur de leur sonorité, pour le cachet donné à leur forme, pour la perfection, la netteté des inscriptions et ornementations, pour le choix du bronze, composé exclusivement de cuivre et d'étain de 1re qualité, pour la durée des vibrations, par la solidité à toute épreuve et absolument garantie pendant DIX ANS.

    Ce travail chronologique a été rendu possible grâce aux données des associations Sonneurs Toulousains, SFC et Carillons en Pays d'Oc.