Attention !

Tous les articles présentés ici le sont à titre purement indicatif.
En effet, toutes les informations ne sont pas forcément exactes et peuvent
ne représenter que la pensée débordante du journaliste à l'imagination fleurie...

Pionnier de l'internet en 2001 Pionnier de l'internet en 2001 En mai 2001, Bertrand Ollé est reconnu
comme étant l'un des 1000 pionniers de l'internet,
exposés à l'UNESCO sur un tableau monumental
de Pierre Maraval.
1000 Pionniers de l'internet

 


1996, 2004 (ci-contre)
1983 (ci-contre), 2004, 2005
  • TLT (feu Télé-Toulouse)
1996 (20 sept.), 2002
2002
2018 (ci-dessus)
Dépêche du Midi du 24 septembre 1996

Indiesis 12 octobre 2007   extrait de 17 s au format mp3, 272 ko
Présence 19 avril 2005
24 janvier 2017
  extrait de 21 s au format mp3, 341 ko
 
Ràdio País (occitane) 13 avril 2004   extrait de 15 s au format mp3, 252 ko
Présence 8 avril 2004   extrait de 12 s au format mp3, 204 ko
10 mars 2004
obsèques de
Claude Nougaro
  «  mais a-t-on entendu le célèbre Toulouse ? Oui, et de façon particulièrement émouvante,
puisque c'est sur les cloches de la basilique Saint-Sernin qu'il a été joué... »
2006    
2002    
18 sept. 1996    
  • Fréquence Soleil
29 oct. 1996    


2019, 2006 à 2003, 2001, 1997, 1996
2017
2017
  • Knut Marsen
2005
2004
2001
  • VMF Vieilles Maisons françaises
2003
2002
1997
  • O Toulouse
2002
2006
  • Le Journal interne de la Bibliothèque de Toulouse
2006
2006
Dépêche.fr du 1er septembre 2019

Toulouse. Bertrand Ollé-Guiraud ingénieur carillonneur

L'essentiel : Musicien et ingénieur, Bertrand Ollé-Guiraud est également carillonneur de cloches. Un univers sonore souvent méconnu du public qui s'adresse pourtant à la ville entière.

Le 22 septembre, lors de l'édition 2019 des Journées Européennes du Patrimoine, Bertrand Ollé-Guiraud, architecte des cloches et président des Sonneurs Toulousains, sera, dans le cadre des Conversations Socratiques, à Arnaud-Bernard pour animer la conférence, Que disent les cloches quand elles sonnent ?. Une nouvelle façon pour ce passionné de parler de l'un de ses sujets préférés : le carillon qu'il n'a de cesse de remettre à l'honneur. Après avoir grimpé un escalier raide datant de 1877, on le retrouve à l'église Saint-Exupére, dont le carillon fut restauré en 2006. Athlétique et énergique, Bertrand Ollé-Guiraud, ingénieur à l'ENSEEIHT, est un musicien confirmé, formé très jeune au Conservatoire de Toulouse. «J'ai ensuite apprivoisé l'orgue avec le Père Philippe Bachet qui m'a tout appris sur cet instrument». Car si pour lui, l'orgue est le roi des instruments, le carillon en est l'empereur. «Dans ma famille, côté métier, on n'aime pas les chemins balisés, assure celui dont le père fut l'un des fondateurs du Samu avec le professeur Lareng. On est un peu pionnier et aventurier. Le carillon était donc fait pour moi». Il vient à cette pratique en 1996, par curiosité lors du IXè centenaire de la basilique Saint-Sernin. «Intrigué, j'ai poussé la porte de la basilique. Là, se trouvait le carillonneur sur le départ qui déplorait le manque de carillonneurs à Toulouse. D'emblée, j'ai proposé mes services». Initié par le dernier carillonneur de Saint-Joseph, Pierre Thuriès, aux sept sonneries traditionnelles toulousaines, Bertand va alors travailler sans relâche pour remettre à l'honneur les 14 carillons de Toulouse, capitale campanaire mondiale. «En 2004, moment intense, je carillonne lors des obsèques de Claude Nougaro, à Saint-Sernin. Et après avoir accueilli la reine Elisabeth 1er au Capitole en sonnant God Save the Queen au carillon de Notre-Dame du Taur, je grave cette tradition musicale dans un premier disque».

Infatigable, il porte aussi la casquette de président des Sonneurs Toulousains. Une association qui œuvre à la sauvegarde, la transmission, l'animation, la promotion du patrimoine campanaire et des pratiques de sonneries et de carillon du pays toulousain. Il conseille aussi la Ville pour sauvegarder ce patrimoine précieux et l'inscrire au patrimoine de l'Unesco. À l'exemple de la rénovation des cloches de la Daurade, soufflée aux oreilles du maire. «En 1997, j'ai réalisé un tour de France avec Eric Brottier, technicien conseil auprès du ministère de la culture, sur les chantiers de restauration des cloches anciennes et carillons classés Monument Historique et entrepris un inventaire des cloches de Toulouse, intra muros».

Un domaine, selon lui, inconnu du grand public : «À l'inverse des cloches flamandes installées sur le beffroi, le carillon occitan a été tué par la séparation de l'Eglise et de l'Etat en 1905. À l'époque le carillon rythme la vie urbaine et rurale, il joue de tout, aussi bien la messe que des airs populaires et prévient des incendies». Un carillon flamand qui a aussi connu l'attrait de la médiatisation avec le film Bienvenu chez les Ch'tis. «Toulouse compte 14 carillons intra muros, agrémentés de sept sonneries qui puissent leur racine dans le Martyr de Saint-Saturnin en 250. Chaque scène du tableau correspond à une sonnerie. Une épopée vivante transmise par les premiers chrétiens voulant garder le souvenir de leur premier évêque et qui nous permet aujourd'hui de jouer cette partition vieille de plus de 1750 ans. Peut-être la plus vieille du monde d'ailleurs».

«Je rêve d'un carillon play list»

Restauré en 2006 à l'initiative de la Ville, le clocher de l'église Saint-Exupère compte 14 cloches, ce qui en fait le 4è carillon le plus important de Toulouse, qui en compte au total 14. Faisant de la Ville rose la capitale mondiale du patrimoine campanaire. «Malheureusement, le carillon toulousain ne s'est pas développé comme il aurait dû et reste éloigné des standards mondiaux, n'attirant pas les carillonneurs de rang international qui préfèrent jouer ailleurs dans la région, remarque Bertrand Ollé-Guiraud qui rêve d'un carillon connecté à une play list où le public pourrait demander son morceau, un peu dans l'esprit juke-box. Il existe pourtant dans le Sud-Ouest, en particulier à Toulouse des sonneurs de cloches de très haut niveau. Héritiers d'un savoir-faire générationnel, ils sont dépositaires d'une culture populaire transmise au fil de siècles». infos : http://st.cloche.pro

Erratum
Ce sont 13 des 14 cloches qui datent de 1877.
A St-Sernin, ce sont les carillonneurs de Lagarde, Castres et Pamiers qui suppléaient déjà le carillonneur.

Actu Toulouse du 25 novembre 2017

Patrimoine. Un concert exceptionnel pour les 140 ans du carillon de Saint-Exupère, à Toulouse

Actu Toulouse du 25 novembre 2017

Dimanche 26 novembre 2017, un concert exceptionnel sera donné à l'église Saint-Exupère de Toulouse pour célébrer le 140e anniversaire de son carillon à 14 cloches. Précisions.

Lorsque l’on évoque l’église Saint-Exupère, le seul édifice religieux de style baroque à Toulouse avec la chapelle des Carmélites, on pense instantanément à son orgue majestueux de 27 jeux répartis sur trois claviers manuels de 56 notes.

En revanche, on parle moins de son carillon. Pierre Houdart, de l’association des amis de Saint-Exupère, en retrace sa genèse pour Actu Toulouse :

"Il est assez difficile d’avoir des traces de l’histoire de ce carillon. L’une des seules représentations que l’on ait est celle englobée dans un panorama réalisé en 1775 par le miniaturiste Gilles Pin. On y voit la tour du Parlement (aujourd’hui Palais de Justice) et ses cloches ainsi que le clocher des Carmes Déchaussés, le nom originel de Saint-Exupère. À la Révolution, un arrêté de 1794 met à bas l’ensemble des clochers. Bien que l’édifice soit rendu au culte en 1806, on n’est pas en mesure de savoir si un nouveau clocher y a été érigé tant les archives des Carmes Déchaussés ont été dispersées ou détruites. En 1876, l’un des fabriciens fait la proposition de doter à nouveau le clocher d’un carillon, poussé par Édouard Filhol, le fondateur du Museum, juste à côté. En quelques mois, le projet est réalisé et le carillon avec ses 13 nouvelles cloches, singularisé par sa grande homogénéité, est béni en octobre 1877."

Ce dernier a été restauré, avec le clocher qui l’abrite, en 2006, à l’initiative du maire, Jean-Luc Moudenc.

Toulouse, capitale mondiale du carillon

Avec ses 14 cloches, il est le quatrième carillon le plus important de Toulouse, qui en compte au total 14. Ce qui fait de la Ville rose la capitale mondiale du patrimoine campanaire. « Loin devant Amsterdam qui n’en compte que six », précise Bertrand Ollé-Guiraud, à la tête des carillons toulousains. « Malheureusement, le carillon toulousain est resté adolescent, loin des standards mondiaux. Pour jouer le grand répertoire, il faudrait monter jusqu’à 3 octaves (l’équivalent de 30 à 40 cloches). Nous n’en sommes qu’à 1,5 octave. Des carillonneurs de rang international ne s’arrêtent pas à Toulouse, préférant dans la région jouer à Pamiers (Ariège), à Carcassonne (Aude) et à Perpignan (Pyrénées-Orientales) ».

À titre de comparaison, la basilique Saint-Sernin, qui a le plus gros carillon intra-muros, n’en compte que 18. Longtemps oublié, le carillon est de nouveau en phase avec les différents événements qui ont lieu avec les allées Jules-Guesde. Il a été ainsi utilisé pour l’inauguration du CA Village, ou lors de la Toulouse Robot Race, et a même joué La Marseillaise lors des commémorations du 11-Novembre.

Et depuis 2007, chaque samedi et chaque dimanche, à 16 h et à 17h, Bertrand Ollé-Guiraud fait valoir ses talents en jouant des comptines (Cadet-Rousselle, Au clair de la lune…) à destination du jardin d’enfants tout proche du Jardin des Plantes.

Dimanche 26 novembre 2017, en compagnie des Sonneurs du Midi (cloches à main), de l’organiste Fabien Fonteneau et du trompettiste Philippe Couprie, le carillonneur en chef délivrera un concert exceptionnel à Saint-Exupère.

Mathieu Arnal

Infos pratiques :
Concert dimanche 26 novembre 2017.
Église Saint-Exupère. 33, allées Jules-Guesde, à Toulouse.


Direct Matin Toulouse du 24 janvier 2017 Dépêche du Midi Week-end du 21 décembre 2006

Direct Matin Toulouse du 24 janvier 2017



Dépêche du Midi Week-end du 21 décembre 2006


Dépêche du Midi du 19 décembre 2006

FÊTES. BERTRAND OLLÉ A MIS AU POINT DE BEAUX NOËLS SOUS LES CLOCHES DE TOULOUSE.

Dépêche du Midi du 19 décembre 2006

Tous les jours, il fait sonner le Nadalet

Sa passion, ce sont les cloches, ces belles dames bien ventrues qui donnent des couleurs au quotidien du haut des églises. Ingénieur Enseeiht (école nationale supérieure spécialisée en électronique, électrotechnique, informatique et hydraulique), Bertrand Ollé est aussi maître sonneur occitan et ingénieur campanaire, exerçant régulièrement ses talents à la basilique Saint-Sernin.

En cette fin d'année, le carillonneur toulousain se prépare à un programme chargé à l'occasion du retour du Nadalet. Et Bertrand Ollé de nous raconter par le menu, dans sa contribution à madepeche. com : « Le Nadalet, ou petit Noël en occitan est une sorte de calendrier musical de l'Avent. Son retour se fait en trois endroits simultanément, d'abord dans Toulouse même aux églises Saint-Exupère (14 cloches) et Saint-Jérôme (10 cloches), ensuite dans la proche périphérie à l'église de Saint-Jean sur le tout nouveau carillon (8 cloches). »

La magie sonore a débuté dimanche et se poursuivra jusqu'au 24 décembre, série de noëls jouée crescendo jusqu'au jour J avec divers airs comme, bien entendu, « Il est né, le divin enfant », « Joseph est bien marié » ou « Douce nuit ».

Une nouveauté viendra compléter la tradition cette année, indique Bertrand Ollé : « Passé Noël, le Nadalet sera joué à rebours et decrescendo, égayant une période d'habitude bien calme, jusqu'au 2 janvier ».

Le maître sonneur toulousain est la cheville ouvrière de cette manifestation. Il a en effet enregistré et conçu spécialement ce Nadalet 2 006 pour chaque carillon, le tout étant joué simultanément dans les trois lieux grâce à un automate.

Pour ceux qui voudraient guetter ces cloches de fêtes (sous le bonnet, c'est pas toujours facile), les rendez-vous ne manquent pas. En effet, le Nadalet sera donné aux angélus de midi et du soir (19 heures), chaque jour un peu plus longtemps. « Ils joueront un noël différent chaque jour, salué par une mise en volée solennelle atteignant son apogée le jour spécial de Noël, précise encore Bertrand Ollé. Ensuite, en fin d'après-midi, soit 17 heures à Saint-Exupère et 18 heures à Saint-Jean, les noëls seront entonnés successivement, introduits et conclus, comme le veut la tradition, par les sonneries rappelant le martyr du premier évêque du diocèse en 250, traîné par un taureau hors de la ville ».

Contribution de Bertrand Ollé sur www.madepeche.com


madepeche.com du 15 décembre 2006

Nadalet : les cloches de Noël

Carillon de Saint-JeanLe retour du Nadalet à Toulouse se fera en ces fêtes de Noël 2006, en trois endroits simultanément. D'abord dans Toulouse même aux églises Saint-Exupère (14 cloches) et Saint-Jérôme (10 cloches), ensuite dans la proche périphérie à l'église de Saint-Jean sur le tout nouveau carillon (8 cloches). Le Nadalet, ou petit Noël en occitan, est une sorte de calendrier musical de l'Avent. Charmante tradition languedocienne, le Nadalet s'exporte depuis quelques années, puisqu'il est maintenant joué dans les beffrois civils du Nord et de Belgique.

Ainsi du 17 au 24 décembre, une série de noëls sera jouée crescendo jusqu'au jour de Noël, où on pourra entendre bien entendu « Il est né, le Divin Enfant ». Une nouveauté pour cette restauration du Nadalet : passé Noël, il sera joué à rebours et decrescendo, égayant une période d'habitude bien calme, jusqu'au 2 janvier. Enregistré et conçu spécialement pour chaque carillon par Bertrand Ollé, ingénieur ENSEEIHT et carillonneur, le Nadalet sera joué en ces trois lieux simultanément grâce à un automate.

Le Nadalet sera sonné plusieurs fois chaque jour. Tout d'abord, les angélus de midi et du soir à 19h (et celui du matin à Saint-Jean) sonneront chaque jour un peu plus longtemps jusqu'au jour de Noël. Ils joueront un noël différent chaque jour, salué par une mise en volée solennelle atteignant son apogée le jour spécial de Noël (à Saint-Exupère et Saint-Jean).

Ensuite en fin d'après-midi, soit 17h à Saint-Exupère et 18h à Saint-Jean, les noëls seront entonnés successivement, introduits et conclus, comme le veut la tradition, par les sonneries rappelant le martyre du premier évêque du diocèse en 250, traîné par le taureau hors de la ville. Au programme donc, différent selon les trois carillons parmi les suivants : Simple, Grand Taur, Joseph est bien marié, Adeste fideles, Pastres Pastressas, Venez Divin Messie, Or nous dites Marie, A minuit fut fait un réveil, Vite levez-vous doux pastoureaux, Dans une étable obscure, Douce nuit, Minuit chrétien, C'est la Noël, Les Anges dans nos campagnes, Les Rois mages, Marche des rois, Marche et Double, Marche et Taur.

Plus d'informations, des photos, vidéos et extraits musicaux sur le site de l'Ecole occitane de carillon : http://carillon.avenue-du.net

Photo (clocher de Saint-Jean) : Bertrand Ollé © 2006

Dépêche du Midi du 16 décembre 2006
Toulouse Cultures n°231 de novembre 2006

Dépêche du Midi du 16 décembre 2006



Toulouse Cultures n°231 de novembre 2006


madepeche.com du 11 octobre 2006

Comptines au jardin des plantes

Carillon de Saint-ExupèreChaque samedi et dimanche à 16h, des comptines se font entendre au carillon à destination du jardin d'enfants : saurez-vous les reconnaître* ?

Depuis cet été, le premier carillon toulousain restauré se fait entendre du clocher de l'église Saint-Exupère, dont la paroisse fête son bicentenaire cette année. Le succès a été tel que l'opération est étendue au reste de l'année. « Bravo ! Tout le jardin des plantes chantait avec vous ! », indiquait une affichette anonyme apposée au fond de l'église début juillet. De l'avis des auditeurs enchantés, le jardin des plantes et celui du presbytère offrent chacun un lieu d'écoute privilégié. Les échos sonores de « Cadet Rousselle » sont même parvenus jusqu'au quai de Tounis, à 600m de là, sur la paroisse Notre-Dame-la-Dalbade.

Ainsi, sauf mariage concomitant, chaque concert de carillon est introduit et conclu par une sonnerie rappelant le martyre de saint Saturnin, comme le veut la tradition toulousaine. Autre tradition qui fera son retour à Toulouse : le Nadalet, ou petit Noël en occitan, sorte de calendrier musical de l'Avent. Une série de noëls seront ainsi sonnés du 17 au 24 décembre à 17h. Plus tard à 19h, un noël par jour sera joué pendant l'Angélus, salué par une volée solennelle sur la grosse coche, chaque soir un peu plus intense. Et le jour de Noël, on entendra bien entendu au carillon « Il est né, le Divin Enfant ». Une nouveauté : passé Noël, le Nadalet sera joué à rebours, égayant une période d'habitude bien calme après les fêtes.

Charmante tradition languedocienne, le Nadalet s'exporte depuis quelques années, puisqu'il est maintenant joué dans les beffrois civils du Nord et de Belgique.

Tous les détails, les photos, vidéos et extraits musicaux sur http://carillon.avenue-du.net

(*) Réponse sur le site internet. Mais n'allez pas les regarder avant le concert !


madepeche.com du 10 octobre 2006

10 heures de polyphonies sur deux jours

Concert Festivocal 2005Dans le cadre du X° Festival vocal d'Ayguesvives*, retrouvez l'ensemble Au Chœur de l'Espace ce dimanche 15 octobre en ouverture de l'après-midi à 13h45, sous la direction de Bertrand Ollé**.

Au programme, a capella : musique sacrée et madrigaux de la Renaissance, musique sacrée et fantaisie romantiques, chants de lutte sud-africains.

(*) Programme détaillé du festival sur http://www.festivocal.org/octobre2006.php
(**) B. Ollé : http://carillon.avenue-du.net


Dépêche du Midi du 22 septembre 2006

PORTET-SUR-GARONNE (31) - FESTIVAL. "LA MÉDITERRANÉE À PORTET" DÉBUTE CE SOIR PAR UN CONCERT DE CARILLONS

Dépêche du Midi du 22 septembre 2006

Pour les trois coups, il va vous sonner les cloches

Le concert de carillon est un mariage unique entre musique et ciel... La sonorité des cloches change suivant la qualité de l'atmosphère, son humidité, la chaleur, le vent ou la lumière" expliquent les adeptes de cet instrument.

Ce vendredi à 18h30, c'est une carte postale sonore que les festivaliers vont découvrir, alliant la beauté du "village" portésien aux sonorités mélodieuses du carillon de timbres de l'église Saint Martin, unique dans la région. 24 clochetons vont s'animer sous les doigts experts de Bertrand Ollé qui va jouer en concert d'ouverture du festival "La Méditerranée de Portet-Sur-Garonne" des airs méditerranéens aussi connus que "O sole mio" (Italie), "sirtaki" (Grèce), "Evenou shallow" (Israël), "Carmen" (Espagne) ou encore "l'égyptienne" (Egypte). Alain Jauffrey, directeur de l'institut européen d'art campanaire, honorera de sa présence ce 1er concert.

Bertrand Ollé est le seul carillonneur de Toulouse, maître sonneur occitan, ingénieur ENSEEIHT, ingénieur campanaire, détenteur d'une tradition séculaire, amoureux de sa ville et défenseur de son patrimoine.

Parallèlement à sa carrière d'ingénieur, il est tour à tour basse chantante lyrique, professeur de chant, chef de choeur, organiste et carillonneur.

Le musicien est formé initialement au Conservatoire et à la maîtrise de la cathédrale de Toulouse. Très tôt le chef de choeur s'affirme, d'abord à la maîtrise, puis dans le monde étudiant, à Toulouse, Montréal et Paris. Il a dirigé le Choeur du Jacquemart et Les Petits Chanteurs à la croix potencée, travaillant aux côtés de Michel Plasson pour son dernier concert toulousain, pour le dernier hommage rendu à Claude Nougaro ou encore lors de la visite de la reine d'Angleterre à Toulouse.


Demandez le programme

  • 18h30 au square du 11-Novembre-1918, concert de carillon de Bertrand Ollé.
  • 19h concert gratuit aux allées du Baron Ritay : "Les Troubl'amours" avec leurs chansons tziganes, une fanfare enjouée et "allumée".
  • 21h sous la halle concert gratuit : "Antonio Kiko Ruiz", guitariste et compositeur de flamenco.
  • 23h, concert gratuit sur les allées du Baron Ritay : "Nadine Rossello" pour un voyage musical à travers des textes d'auteurs portugais, espagnols, italiens ou grecs.

    En même temps au Confluent, trois groupes pour le prix d'un seul concert : à 21h "Vrack", formation de 14 musiciens qui diffusent des élans d'enthousiasme et de fête. A 22h30 "Tarace Boulba", fanfare funk composée d'une trentaine de musiciens. Jo Ruffier et Mathieu Paulus, deux anciens des Négresses Vertes sont à l'origine de ce mouvement .

  • 23h30 "Amparanoïa", groupe espagnol. Infos au 05.61.76.61.56, billetterie Fnac et points de vente habituels.
  • Le site du festival : www.lamediterraneedeportetsurgaronne.com

    Concert de Rachid Taha

    En cas de pluie le concert de Rachid Taha du 24 septembre à 19h est prévu salle du Confluent.

    Scènes ouvertes

    Elles sont animées par la mission jeunesse, les CLAE de la CAM et associations portésiennes.


    Dépêche du Midi du 19 septembre 2006

    PORTET-SUR-GARONNE (31) - LE 2e FESTIVAL « LA MÉDITERRANÉE » DÉBUTE VENDREDI.

    Dans la rue c'est gratuit

    Vendredi 22 septembre démarre enfin la deuxième édition du festival, La Méditerranée de Portet-Sur-Garonne. Des festivités très attendues, des artistes de qualité, un événement dont le slogan « dans la rue c'est gratuit » ne peut qu'attirer les foules.

    Ouverture : dès 18h30 au square du 11-Novembre-1918, concert original de Bertrand Ollé, carillonneur confirmé, qui emmènera les festivaliers faire le tour de la méditerranée en passant par l'Italie, la Grèce, Israël, l'Egypte et l'Espagne.

    Les concerts gratuits : à 19 heures sur les allées du Baron-Ritay, concert des Troubl'amours, fanfare tzigane enjouée et allumée. A 21 heures sous la halle, concert d'Antonio Kiko Ruiz, enfant du pays, guitariste et compositeur adepte du flamenco pur et des inspirations alliant violon, accordéon ou encore raggae. A 23 heures, Nadine Rossello emmènera le publlic pour un voyage musical à travers des textes d'auteurs portugais, espagnols, italiens ou grecs.

    Le concert payant : au Confluent, trois groupes pour le prix d'un seul concert : à 21h Vrack, formation de quatorze musiciens qui diffuse des élans d'enthousiasme et de fête. A 22h30 Tarace Boulba, fanfare funk composée d'une trentaine de musiciens. A 23h30 Amparanoïa, groupe espagnol qui s'impose comme une référence sur la scène ibérique.

    Dépêche du Midi du 16 septembre 2006

    Erratum
    L'air israëlien s'intitule Evenou shalom.
    Il s'agit d'Alain Jouffray.

    Dépêche du Midi du 16 septembre 2006

    Capitole Infos n°157 de mai 2006
    Capitole Infos n°157 de mai 2006

    Erratum
    La rénovation ne concernait que le mécanisme du carillon et non les cloches elles-mêmes.
    Au pédalier, ce ne sont pas deux mais quatre cloches qui sont accessibles.

    Le Journal interne de la Bibliothèque de Toulouse, n°3, février 2006Le Journal interne de la Bibliothèque de Toulouse n°3 de février 2006

    Dépêche du Midi en 2005Toulouse vu d'hélicoptère en 2005
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    Participation au livre de Knut Marsen

     

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    Dépêche du Midi du 11 juillet 2004

    DISQUE. ENREGISTRé AU CLOCHER DE SAINT-SERNIN

    «Ô Toulouse» et autres carillons

    Beaucoup l'ignorent encore, mais le thème de la chanson Ô Toulouse fut inspirée à Claude Nougaro par le carillon de l'église de son quartier, les Minimes. Cette sonnerie traditionnelle, ainsi que six autres, sont réunies dans un disque, produit à l'initiative de Bertrand Ollé, un des rares maîtres sonneurs toulousains, qui est également ingénieur diplômé de l'Enseeiht. C'est d'ailleurs Bertrand Ollé qui avait interprété la musique de l'inoubliable O Toulouse le jour des funérailles du chanteur, depuis le clocher de Saint-Sernin. Un moment très émouvant. Dans ce premier disque du genre, ce passionné de carillons a enregistré les sept mélodies de la basilique Saint-Sernin, qui retracent le martyre de saint Saturnin, premier évêque de Toulouse, traîné à mort par un taureau au IIIe siècle. D'après les historiens, les rythmes des cloches de l'époque nous sont parvenus à peu près intacts, à l'instar de la crypte qui date de 402 après J.-C. Un des thèmes les plus connus du carillon de Saint-Sernin porte le nom de Grand Taur. Ce disque est en vente à 20€ au kiosque de la basilique Saint-Sernin.


    Dépêche du Midi du 6 juillet 2004

    L'ISLE-JOUDAIN (32)- MUSIQUE. LES PETITS CHANTEURS à LA CROIX POTENCÉE SE PRODUIRONT VENDREDI APRÈS ÊTRE PASSÉS PAR GIMONT LA VEILLE.
    Du classique au gospel, du chant sacré à la variété

    Les Petits Chanteurs à la Croix Potencée de Toulouse parcourent mers et continents pour porter les sons et les notes de joie et de paix et satisfaire les nombreux publics qui se pressent pour les applaudir. Animés de cette passion de la musique et du chant, ils enjambent les générations comme ambassadeurs de la ville Rose et de toute la région Midi-Pyrénées qu'ils servent avec honneur et fidélité. La manécanterie compte une trentaine d'adolescents formés très jeunes au travail d'une voix claire et limpide vers cet idéal de lumière et de force voulu par leur président fondateur, l'abbé Georges Rey.

    DIRIGÉS PAR BERTRAND OLLE
    Ils incluent Bach, Saint-Saëns, Mozart, Bruchner, les Beatles et bien d'autres auteurs internationaux dans la programmation de leurs récitals, se produisant dans les lieux les plus prestigieux, participant régulièrement à des manifestations de soutien et servant de la même façon le chant devant les plus humbles et les plus grands de ce monde. Filiale des Petits Chanteurs à la Croix de Bois, le chœur toulousain fait partie de la Fédération internationale des « Pueri Cantores ».

    Ils ont choisi la Gascogne où ils se produisent tous les jours durant la première décade de juillet pour engager l'été de concert en concert. Cette tournée gersoise les conduira à l'église de L'Isle-Jourdain vendredi 9 juillet, à 21 heures, après leur prestation de la veille à l'église de Gimont, à 20 h 30. Le pays de Save et de Gimone saura les accueillir avec bonheur et les mélomanes viendront se délecter de leur talent sous la baguette de Bertrand Ollé, directeur artistique et maître de chœur, qui veille à la qualité de la formation reçue, synonyme de perfection et de rigueur. Leur interprétation doit être pure et absolue, d'une sonorité franche et ardente. Les Petits Chanteurs à la Croix Potencée cheminent de l'émotion à la prière et de l'enthousiasme au profane entre souplesse ou précision des partitions. Leur réputation est intacte d'un bout à l'autre de la Terre et les recevoir sur le sol gascon est événement très apprécié.

    A Gimont, à L'Isle-Jourdain ou ailleurs, rendons hommage à ces jeunes artistes qui ont choisi le chant choral pour exprimer leur amour de la vie et rassemblons-nous en nombre à l'église jeudi et vendredi pour les applaudir.


    Dépêche du Midi du 2 juillet 2004

    GERS - CHANT. ILS SILLONNENT TOUT LE DÉPARTEMENT ENTRE LE 2 ET LE 11 JUILLET.
    La tournée des petits chœursLes Petits Chanteurs à la Croix potencée entament, à partir d'aujourd'hui vendredi 2 juillet, une tournée dans tout le département. Fondée en 1936 par l'abbé Georges Rey, né à Lombez en 1911, cette manécanterie compte aujourd'hui trente enfants et adolescents « qui vivent encore l'esprit des maîtrises dont la tradition remonte en France au XIIIe siècle ». Plusieurs centaines de garçons se sont succédé au sein de ce chœur depuis près de soixante-dix ans. La réputation acquise par cette formation dépasse aujourd'hui les frontières de l'Europe.

    Enfant comme les autres, écolier, collégien, lycéen ou étudiant, il est aussi « un enfant chanteur ». C'est au cours de nombreuses répétitions hebdomadaires que le jeune chanteur apprendra à poser sa voix, la respiration, au service du chant, le phrasé, etc. Des grandes œuvres de la musique religieuse, du chant grégorien à la musique de nos contemporains, le petit chanteur fera de telle sorte « que sa vie personnelle réponde à ce qu'il chante ».

    Sous la direction de Bertrand Ollé, directeur artistique et maître de chœur, Les Petits Chanteurs à la Croix potencée commenceront leur tour de chant départemental par la salle des fêtes de Masseube pour se terminer en l'église de Lectoure.

    Le programme de la tournée :

    Aujourd'hui, concert à 21 heures, à la salle des fêtes de Masseube.

    Samedi 3 juillet, concert à 21 heures, à la cathédrale de Lombez.

    Dimanche 4 juillet, messe à 11 heures à l'église de Samatan.

    Dimanche 4 juillet, vêpres à 17 h 45 à l'abbaye de Boulaur et concert à 21 heures au même endroit.

    Lundi 5 juillet, concert à 21 heures à la salle des fêtes de Marciac.

    Mardi 6 juillet, concert à 21 heures à l'église Sainte-Bernadette d'Auch.

    Mercredi 7 juillet, concert à 15 h 30 à l'office de tourisme de Barbotan et à 20 h 30 à l'église.

    Jeudi 8 juillet, concert à 20 h 30 à l'église de Gimont.

    Vendredi 9 juillet, concert à 21 heures à l'église de L'Isle-Jourdain.

    Samedi 10 juillet, concert à 20 h 30 à l'église de Lectoure.

    Dimanche 11 juillet, messe à 10 h 30 à l'église de Lectoure.

    Au programme musical de leur tournée, on trouvera de la polyphonie sacrée, du profane ainsi que des chants de Noël.

    Dépêche du Midi du 12 avril 2004


    Dépêche du Midi
    du 12 avril 2004

    Erratum
    En 1996, Bertrand Ollé n'est pas maître de chœur
    des Petits Chanteurs mais choriste soliste,
    et ne saurait devenir Bernard à la fin de l'article.

    Dépêche du Midi du 7 avril 2004

     

    Dépêche du Midi du 7 avril 2004


    Le Monde du 11 mars 2004
    « A 15h45, la cérémonie des funérailles [de Claude Nougaro] a pris fin. Le public a de nouveau applaudi. Puis il y a eu du silence et des larmes alors que le carillon de Saint-Sernin jouait Toulouse. »

    Dépêche du Midi du 20 mai 2003
    La Lyre Revéloise : une dame centenaire

    Ce n'est pas parce qu'il y avait presqu'autant de monde sur scène que dans la salle que le concert organisé par la Lyre Revéloise, pour fêter ses 100 ans d'existence, n'a pas remporté le succès escompté. Bien au contraire... Pour marquer le coup, il fallait faire les choses en grand, alors le président de la Lyre Revéloise, François Gheusi, a reçu le soutien musical de 200 choristes et 100 musiciens, pour une prestation grandiose, à faire frissonner de plaisir le simple amateur de musique jusqu'au mélomane averti, soit près de 600 spectateurs, quand même. Tel un grand rendez-vous sportif de haut-niveau, c'est par la Marseillaise de Rouget de Lisle, dans sa version arrangée par Hector Berlioz, sous la direction de Guy Thomas, que débuta ce concert du centenaire, avec une jeune chanteuse, Justine Fernande, membre du choeur du Capitole. Cette soliste joue également du saxophone dans les rangs de l'Union musicale Lauragaise. Pour clôturer la première partie du concert, la musique militaire de la région Terre Sud-Ouest, sous la direction du commandant Joël Fernande, offrait une belle envolée musicale avec la Symphonie funèbre et triomphale, toujours d'Hector Berlioz. L'Union Musicale Lauragaise, composée de la Lyre Revéloise, de l'Harmonie Sainte-Cécile, de Caraman et de la Lyre du Lauragais, de Villefranche, se joignaient à l'ensemble musical professionnel de l'Armée de Terre et aux élèves de harpe du Conservatoire National de Région de Toulouse pour former ce grand orchestre du centenaire. Avec eux, six ensembles vocaux de la région: Cantare, de l'Union, la chorale de l'école de musique de Tournefeuille; l'ensemble vocal Jacquemart, de Lavaur; celui de Tournefeuille, Equinoxe de Toulouse et le Diapason Villefranchois. Musique et voix se mêlaient pour une deuxième partie entièrement consacrée à la tragédie lyrique en trois actes, de Gabriel Fauré: « Prométhée », sous la direction de Gérard  essonnier a ec notamment Monique Jeannest, Paul Crémazy et Bertrand Ollé, en solistes au chant.

    Emile GAUBERT.
    VMF n°197 d'avril 2003

    VMF n°197 d'avril 2003


    O Toulouse du 29 mars 2002 La Croix du Midi Haute-Garonne du 16 mai 2002

    La Croix du Midi Haute-Garonne du 16 mai 2002

    Erratum
    Dix-sept siècles de sonneries toulousaines mais pas de carillonneurs...
    Non pas onze clochers dans le département
    mais onze carillons dans Toulouse (voire quatorze).


    O Toulouse du 29 mars 2002

    Erratum
    Le concert du 31 mars 10h30 était bien à Saint-Sernin
    (tout comme celui du lendemain 15h)
    et l'automatisation date de 1935
    Quant à l'ami des cloches...

    Le Figaro du 24 décembre 2001
    Le Figaro du 24 décembre 2001

    Dépêche du Midi du 13 août 1999
    où l'on voit que le gène de la musique vient du grand-père...

    PARADOXE EN PAYS DE GARONNE

    O mon païs ton jazz fout le camp

    Malgré onze festivals recensés en juillet-août en MidiPyrénées, les musiciens vivant en région voient disparaître les lieux où ils pouvaient s'exprimer toute l'année. Ils témoignent depuis Jazz in Marciac de ce paradoxe en pays de Garonne. Un païs chargé d'une belle histoire du jazz.

    « Les musiciens sont là. Ils sont de plus en plus nombreux à sortir des écoles et conservatoires. Mais les lieux où ils peuvent s'exprimer disparaissent les uns après les autres comme peau de chagrin. » Le contrebassiste albigeois Pierre Boussaguet, Paul et Henry Chéron, les frères-leaders de Banana Jazz et Tuxédo Big Band, Christian « Ton-Ton » Salut le batteur le plus recherché du grand sud, Philippe Léogé le pianiste qui dirigea le Big Band 31, rencontrés à Marciac, font chorus. Leur inquiétude est franche. Et ce n'est pas la prolifération des festivals qui règle la question : « Ils sont trop localisés sur une courte période.

    » Ce qui est très important pour former un jeune musicien, ce sont les lieux d'échanges où l'on peut se frotter régulièrement à un public. Ce n'est que par ce biais qu'il peut accéder au concert et autres festivals. »

    Le maillon essentiel qui fait vivre le jazz se délite.

    Le premier Hot Club est né à Toulouse

    Pourtant la terre de Garonne, que chante si bien Claude Nougaro, a une forte tradition de jazz. Charles Schaettel, animateur d'une radio-jazz toulousaine, l'écrit, noir sur blanc.

    Son livre De brique et de jazz qui, en 190 pages et 200 photos inédites, raconte 50 ans de jazz à Toulouse sortira en novembre chez Loubatières.

    « J'y évoque le premier Hot Club de France créé en 1937, à Toulouse, par le docteur Paul Ollé, et ceux qui ont suivi, avant-guerre de Carcassonne à Pau en passant par Montauban, la bonne ville d'Hugues Panassié. » Puis, il passe en revue les personnages de Guy Lafitte, Michel Roques, Claude Guillot, Roland Lobligeois... jusqu'aux quadras qui se produisent aujourd'hui à Marciac.

    Il raconte les lieux mythiques de la ville rose, depuis La Droguerie des Tourneurs à La Table Ronde en passant par Le Pharaon... Bref, quand Toulouse montrait la voie et swinguait avec ses enfants.

    Ils s'en vont

    La disparition de Guy Lafitte qu'il considérait « comme l'un des plus grands improvisateurs en Europe » entraîne le départ à Paris de Pierre Boussaguet.

    Ton-Ton Salut tente une expérience à Marseille. Seuls, les Chéron gardent le Capitole en vue, constatant tristement : « Midi-Pyrénées n'a jamais cessé de donner de bons jazzmen à Paris. Mais, dieu, que c'est difficile pour les jeunes musiciens de faire du jazz au pays. »

    Midi libre du 16 novembre 1997 Dépêche du Midi du 15 avril 2001


    Midi libre
    du 16 novembre 1997

     

    Dépêche du Midi du 13 février 1997

    Dépêche du Midi du 15 avril 2001

     

    Dépêche du Midi du 13 février 1997


    M@ILI M@ILO

    Découvrez les carillons toulousains

    « Pâques approche et c'est peut-être l'occasion de s'intéresser aux carillons toulousains. Le saviez-vous ? Saint-Sernin possède 24 cloches, Saint-Etienne 21, Saint-Pierre des Chartreux 16, Notre-Dame de la Dalbade 13 comme Notre-Dame du Taur etc. Il paraît que ce site est unique en France. C'est un internaute Espagnol amoureux des campagniles [sic] qui le dit. Cliquez htt[sic]://www.multimania.com/nip/toulouse.html. »

     

    Dépêche du Midi
    du 8 novembre 1996

    Dépêche du Midi du 8 novembre 1996
      Dépêche du Midi
    du 26 septembre 1996

    Dépêche du Midi du 26 septembre 1996

    Dépêche du Midi
    du 24 septembre 1996

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